
Le secteur du bâtiment est à l’origine de 36 % des émissions mondiales de CO2, en grande partie à cause de matériaux à forte intensité d’émissions comme le béton et l’acier. Le bois est l’alternative évidente, mais pour qu’elle compte à grande échelle, il faut une filière forêt-bois durable, et donc du capital. Dans cette vidéo, Frank Vasek dit ce qu’il attend de l’économie de demain.
Pourquoi le matériau décide du bilan
Le béton et l’acier déterminent encore la manière dont on construit, et donc l’empreinte carbone du secteur. Le bois inverse la logique : le carbone n’est pas libéré à la production, il reste stocké dans la structure porteuse pendant toute la durée de vie du bâtiment. Pour que cet effet compte, toute la chaîne doit suivre, de la forêt à la transformation jusqu’au chantier.
Ce qu’il faut pour y arriver
Une filière forêt-bois durable demande des capitaux. C’est précisément là que commence la conversation : comment mesurer la performance climatique d’un bâtiment en bois, comment la financer, et comment le produit revient à ceux qui fournissent le bois et le mettent en œuvre. Frank Vasek décrit les conditions qui transformeraient un argument écologique en argument économique.
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